En 2014, la danseuse indienne n’avait pas encore de nom. Elle voyageait comme tous les autres dessins à travers le monde. Un matin d’avril, alors qu’elle était accrochée sur le mur de la classe de l’école Arlette Salomon,à Saint-Claude en Guadeloupe, elle sortit et prit l’avion à destination de Paris. Son rêve : partager son aventure avec les enfants de sa classe.
Dès son arrivée à Paris, Titli sauta dans un train vers Nantes. Là-bas, elle eut la chance d’assister au grand Carnaval de Nantes, qui célébrait cette année lá l’Inde . Elle dansa, rit et s’amusa comme jamais !
Quelques jours plus tard, elle prit un bus pour la Charente-Maritime. À Châtelaillon-Plage, elle leva le nez vers le ciel et admira de magnifiques cerfs-volants qui volaient en tous sens.
Puis, elle se rendit à La Grève sur Mignon dans le marais poitevin, où elle se reposa, au bord d’une rivière. dans une yourte . Là, Titli rencontra un monsieur très drôle qui construisait un potager en forme de coquille d’escargot. L’air pur de la campagne lui redonna beaucoup d’énergie.
Enfin, un train la ramena à Paris. Sa première visite fut pour la tour Eiffel, qui la laissa sans voix. Ensuite, elle se promena le long de la Seine jusqu’à la Maison de la Radio. Elle rencontra André Manoukian, un grand pianiste et animateur cette année là d’une émission sur France Inter, il lui demanda de raconter son voyage. … Déjà, il était temps de rentrer. Titli avait hâte de retrouver les enfants de l’école et de leur raconter toutes ses aventures !
0 Le reve d’une danseuse indienne – YouTube













